Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 13:30

 

La piel que habito 

Pedro Almodovar

 

 

 

Almodovar reprend la nouvelle "La piel que habito" pour une mise en scène très satisfaisante.

 

Les thèmes récurrents d'Almodovar sont présents ici encore : l'identité, la destruction, le sexe et la tentation. Un petit mélange pour une nouvelle fiction impliquant un brin d'enquête.

Une histoire plutôt triturée, mais qui fonctionne bien. Des questions jusqu'au point fort du film, moment où l'on s'effondre et où l'on se dit bien sûr que ce n'est pas possible. Pourtant, si.

Des éléments nous donne en fait rapidement la réponse, durant cette longue et appréciable introduction. C'est juste tellement improbable qu'on passe outre. C'est ça qui est fort : tout est dévoilé, on ne le voit pas puisqu'on n'y croit pas.

 

De la chirurgie esthétique et même scientifique, une peau intriguante, des prénoms confus, des personnages méconnus mais mis en analogie. Des problèmes se posent, des questionnements pleuvent.

Tout ça crée un mélange qui nous donne : La piel que habito

 

 

 

Quelques défauts peuvent se trouver : la neutralité continue de Banderas (petite déception ?), des petits faux raccords, un gros problème de prises et décors (sur une scène finale qui plus est).

Mais bon, je répète que le scénario tient bien la route, l'histoire est déroutante, et on entre progressivement (mais intensément) dans le film.

 

Si vous avez des doutes, pensez à votre descendance, au clonage, à la personnalité, à vos tendances sexuelles, à votre phobies, à la science. 

 

A voir, à apprécier, à réfléchir.

 

 

 

 

 

Osez ce film !

 

 

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(c) Nicole Tran Va Bang

Publié dans : Cinéma - Par dJjou
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JM

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  • Une môme, des rêves pleins la tête, une utopie qui s'efface peu à peu, un gout prononcé pour la vie, pour l'absurde, pour la culture, pour l'Art. Je ne sais pas ce que j'aime, mais je sais ce que je n'aime pas. De même, je ne sais pas ce que je veux faire, mais je sais ce que je ne veux pas faire. Et bien vous voyez, je trouve que c'est déjà pas mal.
 
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