Lundi 25 avril 2011 1 25 /04 /Avr /2011 15:20

Last Caress

François Gaillard et Christophe Robin

 

Il y a un de cela, je vous avais fait part d'un article sur le film Blackaria, présenté à l'Etrange Festival 2010. Cette année, les deux réalisateurs de Blackaria ont été sollicités de nouveau pour présenter leur dernier film : Last Caress.

 

Le mixage a été terminé la veille de la présentation, comme pour Calibre 9

C'est une première nationale pour ce "Glam Gore" aux grandes influences. Des références volontaires (Mario Bava, Sergio Martino...) apparaissent, et dont les sources sont remerciées dans le générique de fin.

 

Pour François Gaillard, le scénariste, le film reprend différentes oeuvres dont il a dû trouver un film conducteur : une peinture, portrait d'une soricère, est recherchée pour son coût inestimable. Concours de cirscontances, l'arrivée d'amis, entraine des meutres dans le manoir.

Tout comme Blackaria, l'erotisme, le nu, le désir est mêlé à l'art de tuer, au sang, aux cris. L'ensemble sur une musique électro composée par DOUBLE DRAGON et les Pleureuses.

 

Filmé en full HD -Canon 5D-, il est jugé "cinéma très photographique" par ses réalisateurs. 

 

Petite équipe, petit budget (même si plus important que Blackaria), pour une oeuvre visuellement magnifique. Beauté et esthétisme mêlés à une puissante violence.

 

LastCaress--2-.JPG LastCaress.JPG

 

Equipe familiale, la même que pour Blackaria, avec un peu de monde en plus.

Le Chat qui Fume présent encore une fois, la directrice de photographie, Double Dragon... une bonne équipe !

 

 

Quand les passions charnelles peuvent être meurtries et orgasmiques.

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Lundi 25 avril 2011 1 25 /04 /Avr /2011 15:05

Les nuits rouges du bourreau de Jade

Julien Carbon, Laurent Courtiaud

 

Film plutôt impressionnant ! Même la bande annonce ne nous dévoile pas son étonnante histoire, ses magnifiques images... Elle n'est là que pour nous mettre en haleine :

 

 

 


 

 

"Nous avons souhaité vous faire partager nos fantasmes", voilà ce que nous disent les réalisateurs avant de nous laisser face à ce sanglant érotisme.

 

Film d'une beauté, d'un esthétisme extraordinaire, tout en restant bien trash. 

 

Pourriez vous vous laisser totalement dominer ? Vous pourriez prendre un pied tellement énorme ! Vous faire toucher, enlacer, lacérer par la magnifique Carrie Chan, réincarnation diabolique de Jade.

 

 

Ce long-métrage, tourné à Hong-Kong, est une production franco-hongkongaise. Acteurs et dialogues : français et chinois. Un beau binome.

 

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Je vous sers un Martini Dry ?

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Lundi 25 avril 2011 1 25 /04 /Avr /2011 14:54

 

Heartless

Philip Ridley

 

Heartless, ou l'art de modifier sa perception du monde pour modifier son mode de vie.

 

Jusqu'au étons prêt à aller pour se faire accepter (physiquement) des autres ?

Référence à Gregory Bateson (anthropologue et psychologue) et sa thérapie cognitive : c'est en modifiant la perception de l'univers qu'il aide ses patients à aller de l'avant. Cette théorie s'oppose à la thérapie comportementaliste qui vise à faire agir pour surpasser ses craintes.

 

Dans ce film, tout est basé sur le point de vue que l'homme a, sur ses croyances, sur ses limites pour conserver ce qu'il a acquis.

 

 

Si le paradis existe, l'enfer aussi, et la terreur de l'existence d'un démon également. Etre invincible qui a besoin de coeur humain frais. Ses victimes sont tuées par ses serviteurs pour qui il a réalisé leur voeu le plus cher.

 

Heartless.jpg

Très beau film qui jour tant sur la terreur que sur le tendresse ; on en ressort avec une certains remise en question.

 

Des très bons plans, un bon casting. Rien à reprocher à ce film. Juste : accrochez-vous pour le dénouement extraordinaire.

 

Heartless1 Heartless2

Heartless3

 

Je sais qui vous êtes !

 

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Lundi 25 avril 2011 1 25 /04 /Avr /2011 14:44

Balada Triste de Trompeta

Alexandro de la Iglesia

 

 

Démentiel. Incroyable. Une merveilleuse folie.

Film aussi improbable que magnifique, oréolé du prix de la mise en scène et du scénario au dernier Festival de Venise.

 

Avec une entrée dans le film extraordinaire : des rires qui s'accumulent au rythme du générique. J'ai plus qu'adoré ; avant même la toute première scène, j'ai su que j'allais prendre plaisir à voir ce film. Aucun regret, ca n'a pas loupé.

 

Basé sur la guerre civile d'Espagne, nous nous retrouvons face à des monstres de foire, chacun ayant sa propre personnalité, tous étant cinglés. Surtout ne jamais se laisser dépasser par les évènements : ne pas oublier le fil historique, le colonel et Franco.

 

De la violence, de la tendresse, des rires, de la peur ; voilà les élements principaux sur lesquels reposent ce film.

 

Un trio de choc, du clown joyeux au clown triste, au souhait de vengeance et hallucinations diverses. Folie meurtrière ou folie amoureuse ? 

 

Ce long-métrage met en avant une rivalité démoniaque pour l'être aimée, sans omettre un humour noir non négligeable.

 

 

  

"Une question, je me change ?" "Non, un clown avec une machette, ils vont avoir peur."

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Dimanche 24 avril 2011 7 24 /04 /Avr /2011 21:50

Picnic at Hanging Rock

Peter Weir, 1975

 

 

Long-métrage qui a bien dû faire flipper à l'époque. Aujourd'hui moins, mais il a su rester mystérieux, agréable à regarder et engendrer des questionnements.

 

Des personnes disparaissent sans raison. Vous y croyez ? Le doute plane : la nature y est-elle pour quelque chose ? Ou bien quelqu'un ? Ce rocher a quand même attendu 1 million d'année l'arrivée de ces demoiselles.

Le fait est que le traumatisme de ces pertes affecte tout le monde. Le côté mroal/psychologique est très présent et sûrement le plus important.

 

 

"Ca y est, je sais" "Que savez-vous ?" "Miranda est un ange de Botticeli."

 

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Nous connaissons tous Peter Weir grâce au célèbre Cercle des Poètes Disparus, et son tout dernier Les Chemins de la Liberté.

Ici, l'auteur explore un tout noubeau genre avec néanmoins une beauté et subtilité photographique irréprochable, et ce malgré la mauvaise qualité de la bande plus tout récente.

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Elle savait qu'elle ne reviendrait pas.

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  • : En me mettant à me passionner pour ce qu'aujourd'hui j'apprécie, j'ai compris que l'art et la culture n'est là que par l'absence d'art et de culture. Dadaisme je ne t'aime pas, mais je t'admire. // Une chose à apprendre ? La culture n'est pas quelque chose de figée.
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  • Une môme, des rêves pleins la tête, une utopie qui s'efface peu à peu, un gout prononcé pour la vie, pour l'absurde, pour la culture, pour l'Art. Je ne sais pas ce que j'aime, mais je sais ce que je n'aime pas. De même, je ne sais pas ce que je veux faire, mais je sais ce que je ne veux pas faire. Et bien vous voyez, je trouve que c'est déjà pas mal.
 
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