Mardi 1 juillet 2008

Tout va si bien. Une impression parfois de fausseté. C'est d'ailleurs pour ça qu'on a toujours un "retour" qui se fait. Pour pas oublier que le bonheur, faut l'attendre ; il s'en va, et il revient. Pour ma part, il est toujours là, mais juste éloigné.


Mon bonheur, il est à 3/4 d'heure de Paris.
Mon bonheur, il sera à Toulouse à octobre.
Mon bonheur, il sera certfié le 4 juillet.
Mon bonheur, il sera approuvé au 415 euros par mois.
Mon bonheur, j'en ai rencontré une parti une partie il y a demain un un an.
L'autre partie, ca fait des années que plus ou moins je la recherche.
Mon bonheur, je ne sais pas vraiment s'il est mon bonheur. Je sais seulement qu'il a l'air de l'être.
Mon bonheur se complère évidemment de ces quelques rares personnes, de ces quelques rares instants, de ces quelques rares jours.. toutes ces raretés si exceptionnelles.

Ces raretés exceptionnelles ne sont pas que positives, elles apportent du piments, et c'est ce qui fait su'on les apprécie.
Mon bonheur, je ne sais pas s'il est vraiment mon bonheur, mais pour le moment il l'est,
je veux qu'il persiste.



Niveau sentimental, tout va. Amitié ça va. La scolarité est en attente. Le boulot aussi, en plus d'être semi en cours. Je suis animatrice. On pourrait croire que c'est la belle vie, le bon boulot. Mais c'est plus que ça. D'accord, on gagne des sous à passer du bon temps avec des plus jeunes. Mais on gagne peu de sous, on a payer pour en arriver là, et les enfants, c'est plus que jouer qu'on fait avec eux. La génération d'aujourd'hui le montre pas mal. Celle ci se fait ressentir en cours avec les profs, à la maison avec les parents qui n'ont parfois que peu d'autorité (avec certains qui s'en rendent pas compte), et en colonie aussi. Les colonies, c'est 24h/24h avec les jeunes. C'est faire attention qu'ils dorment, les faire se lever, les faire ranger, leur donner des responsabilités qu'ils ne connaissent pas nécessairement (et de moins en moins), leur apporter des moments de jeux dans lesquels on leur apprend à grandir et évoluer dans un sens qui semble convenable au directeur de colonie tout comme aux animateurs qui les animent.
Laisser des enfants en colonie, c'est autant de risques des parents de les laisser en mauvaises compagnies adultes qu'aux animateurs à bien s'entendre avec eux tout en sachant lorsqu'il le faut hausser la voix, ceci en se faisant accepter.
Et ça, malgré tout, c'est du bonheur aussi :). (et pas des moindres.)



J'aime tant, j'aime si peu.
J'aime tant les peu de choses aimées, que ça pourrait presque remplacer tout le reste.


par dJjou
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Lundi 11 février 2008
 
Et comme la plupart des blogs que j'ai pu faire,
et même ceux que j'aurais eu si je les avais fait,
celui finit ci par connaitre que peu de mise à
jour.. manque de temps? manque de motivation?
Période d'examen blanc, année à réussir, année
prochaine à prévoir.. erf, dur dur la vie d'une
adolescente aux z'envies qui se retiennent tout
en se laissant voguer au grè de rêves et de
souhaits.

Tout ça pour dire que, je poursuivrais ces
articles (plus ou moins) critiques, plus ou moins
bien écrit, moyens mais expressifs, ou du
moins un minimum, plus tard.

(Aaaaah, bientôt les vacances !! Un break, et pas
des moindre... (L))




J'aime.. huhu.. c'est rare, ainsi, c'est rare.


IMG_0022.JPG
(Chuuut... faut pas dire..)
par dJjou
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Dimanche 23 décembre 2007


Un peu d'écrits sur
un film excellent.
Vous vous doutez surement duquel je vous parle.


Un film de Stannley Donen et Gene Kelly. Là, vous ne savez toujours pas?

Et si je vous Singin' in the rain, vous réagissez comment?!


Je vais vous le dire moi : un smile jusqu'aux oreilles, des bruits de
talons pleins les yeux et les oreilles, des chants à gogo. De plus, des
monstrations de débuts du cinéma à vous en faire rigoler jusqu'à
vous dire "et bhé dis donc ! quand on voit où ils en sont arrivés !"
Des trucages à leur commencement, des entrainements qui virent
à la rigolade des spectateurs, des jeux de mots, des chorégraphies,
et autres éléments vraiment chouettes qui nous laissent aimer ce
film des années 1950.
Un Moses supposeshis toses are roses...
Et oui, époustouflant, et un vrai moment de détente appréciable à
un haut point !
Certains trouveront des longueurs, d'autres (et peut-etre les mêmes)
des splendeurs. Dans ces moments qui peuvent durer un peu, des
jeux d'acteurs et chorégraphie formi-formi-formidable !


Sur petit écran toujours, les grands classiques sont toujours moins
bien que sur grand, mais c'est toujours ça de prit..






=)





nti_bug_fck
publié dans : Cinéma par dJjou
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Une seule journée

  • : Dès l'instant où l'on me parla, j'ai compris que l'on me mentait...
  • unejournee
  • : En me mettant à me passionner pour ce qu'aujourd'hui j'apprécie, j'ai compris que l'art et la culture n'est là que par l'absence d'art et de culture. Dadaisme je ne t'aime pas, mais je t'admire. // Une chose à apprendre ? La culture n'est pas quelque chose de figée.
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  • : Une môme, des rêves pleins la tête, une utopie qui s'efface peu à peu, un gout prononcé pour la vie, pour l'absurde, pour la culture, pour l'Art. Je ne sais pas ce que j'aime, mais je sais ce que je n'aime pas. De même, je ne sais pas ce que je veux faire, mais je sais ce que je ne veux pas faire. Et bien vous voyez, je trouve que c'est déjà pas mal.

A vous la création !

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